Sortir de l’inhibition. Prendre son envol.



Voici deux états possibles d’êtres humains :

A gauche l’inhibition et la résignation, à droite la proactivité et la joie.

Mon travail consiste à vous aider à passer de l’un à l’autre.

Un jour dans un port, depuis le pont d’un bateau, j’observais une mouette adulte sur le toit en pente d’un bâtiment. Elle stimulait une jeune mouette à prendre son envol.

Se libérer de son inhibition c’est comme prendre son envol.

Prenez votre envol

Vous aussi vous pouvez sortir de l’inhibition qui vous empêche de vous épanouir et de profiter pleinement de la vie, et passer à l’action déterminée dans la direction qui est la vôtre.

Sur cette page vous découvrirez les origines les plus fréquentes de l’inhibition, et les moyens pour en sortir.

1 C’est quoi l’inhibition ?

L’inhibition c’est se retenir. Selon l’étymologie c’est se cacher. C’est éviter de prendre un risque et être sûr(e) ainsi de ne pas échouer. Mais on est sûr(e) alors de ne pas réussir.

Voici des exemples d’actions devant lesquelles on peut reculer quand on souffre d’inhibition :
  • Aller à la rencontre d’une femme,  
  • Être séduisant(e),  
  • Prendre la parole en public,  
  • Affirmer un point de vue différent. Ou opposé.
  • Se lancer dans la vie active.
  • Être en mouvement.

Le point commun à ces situations c’est qu’on se distingue, on affirme son existence et on agit, et on prend un risque, celui d’échouer, mais surtout celui de réussir.

 Et voici pourquoi au fond, sur le fond du fond, on s’en empêche :

 L’être humain, de sa naissance à l’âge adulte, doit passer de l’état de fusion avec sa mère à la séparation, cet état dans lequel on se sent libre d’agir d’entrer en relation de jouir de la vie, sans culpabilité.

 Beaucoup de femmes et d’hommes ne réussissent pas atteindre cet état.  

A cause de la difficulté qu’ont eu des parents, ou ceux qui en tiennent lieu, d’accepter la séparation. Car ils ne sont pas eux-mêmes séparés. Inconsciemment ils retiennent leurs enfants.

L’enfant devenu adulte se sent coupable lorsqu’il prend des initiatives. 

 Dans les six actions, que j’ai citées ci-dessus, pourtant banales, on met en jeu son être profond. Beaucoup, parce qu’ils manquent d’enracinement, sont mal à l’aise. 

2 Il existe beaucoup d’autres manières d’être inhibé(e). En voici deux : 

1 On y va mais on rate son coup.

Parce qu’inconsciemment on n’y croit pas, ou on croit qu’on n’y a pas droit. Donc, en même temps qu’on agit, inconsciemment, on manque de détermination.

On a intégré les messages implicites ou explicites des parents, surtout celui du même sexe : tu n’y arriveras pas, tu n’es pas capable, tu n’as pas le droit de réussir car tu n’as pas le droit de me dépasser, d’être meilleur que moi.

2 On s’agite de manière désordonnée.

Car on est retenu par l’angoisse de réussir. L’angoisse est un état qui nous fait perdre le contact avec la réalité.

L’inhibition est un mal qui ne vient jamais seul. Elle est le plus souvent associée à d’autres maux :

3 Voici trois maux souvent associés à l’inhibition

L’angoisse.

 Le rapport entre l’angoisse et l’inhibition est double :  on se retient d’agir de s’exprimer de réussir car ce serait se séparer, exister et du même coup se confronter à la perspective de notre fin ultime.  Mais d’un autre côté, éviter d’agir et de s’exprimer c’est aussi facteur d’angoisse. L’angoisse est souvent la cause d’une addiction.

La procrastination.

  C’est une forme d’inhibition bien sûr car il s’agit de la capacité à prendre une décision.  Décider, c’est s’engager, et c’est aussi choisir une voie et renoncer aux autres.

Les troubles de la sexualité.

L’inhibition agit différemment sur la sexualité du côté féminin et du côté masculin. Mais dans les deux cas c’est en rendant impossible le rapport sexuel, ou en se débrouillant pour le gâcher, par peur de la jouissance et de la perte de contrôle qu’elle représente, par crainte de la relation profonde qu’elle implique.

Et maintenant la proactivité, c’est quoi ? C’est agir et avancer librement avec confiance et réalisme. Réalisme : prendre en compte la dimension temps, prendre en compte la dimension réalité.

 4 Comment sort-on de l’inhibition pour devenir proactif ?

Si vous vous sentez plus ou moins inhibé, et si vous souhaitez vivre pleinement voici comment en sortir:

  • Travailler et assumer son identité.
  • S’enraciner dans sa généalogie, son peuple, son ethnies, sa nation, sa religion ou spiritualité.
  • Se donner une direction, un projet, une motivation.
  • Passer du mental à l’émotion et à l’action.
  • Introduire dans sa vie les changements qui correspondent à votre projet de vie, votre vrai désir.

5 Comment le travail en thérapie et coaching vous aide-t-il

…à vous libérer de vos inhibitions en vous affirmant et en vous construisant comme un être authentique et indépendant ?

Voici cinq types d’expériences qui constituent le quotidien de la thérapie.

1 On parle de soi devant un interlocuteur attentif et inconditionnellement bienveillant. On s’ouvre à l’autre et on intègre l’altérité. On développe ainsi la connaissance de soi, et l’estime de soi.

2 On analyse les émotions et les réactions aux situations vécues, on met au jour les erreurs de communication et de comportement. La relation thérapeutique est en elle-même un apprentissage relationnel.

3 On travaille la présence corporelle, y compris dans les séances à distance, et la stabilité émotionnelle.

4 On enquête sur sa généalogie, pour s’enraciner et découvrir des événements familiaux refoulés.

5 On laisse venir son vrai désir, et on met en jeu ses valeurs pour être en accord avec soi-même et plus déterminé.

J’intègre la méditation dans les séances, et je pratique des séances en marchant côte à côte en extérieur,pour dynamiser le processus.

6 Moi je suis coach de vie avec certaines spécificités.

Avec vous pour…

Contacter sa vérité.

…Prendre confiance en soi. 

…S’engager dans sa vie.

Je suis un homme d’expérience. Avant de devenir coach de vie et thérapeute j’ai exercé plusieurs métiers, j’ai fondé une famille, élevé des enfants…

Tout au long de ma vie, j’ai fait ce qu’on appelle un travail sur soi, et je suis arrivé au point où j’ai pu devenir l’appui dont beaucoup de personnes ont besoin pour traverser les épreuves, résoudre des difficultés de couple, changer d’entreprise ou de métier, changer son style relationnel, afin d’être mieux accepté plus attractif et plus heureux, et en diffusant le bonheur autour de soi.

Et j’ai 4 cordes à mon arc. 

Le Coaching :

Avec le coaching je vous accompagne dans les changements dans votre vie qui se révèlent nécessaires. J’y ai été formé à Mozaik International Paris, qui est affilié à l’ICF International Coaching Federation.

Le Développement personnel.

Le développement personnel met au premier plan les émotions, qui, entre esprit et corps, n’avaient pas leur place dans la représentation du fonctionnement humain. Le développement personnel les réhabilite et en fait le facteur principal de la justesse de nos choix de vie, de notre capacité à prendre des décisions, et de notre confiance en soi.

J’y ai été formé à l’association Existence (Ardèche).

L’analyse transactionnelle 

Elle permet de repérer nos positionnements inadéquats dans la relation, en particulier dans la relation de couple, on traque par exemple les situations dans lesquelles l’un des deux prend la position enfant, et, du coup, l’autre prend la position parent. Une source très fréquente de mécontentements et de disputes.

La Psychanalyse :

C’est le socle de la plupart des thérapies psy. La formation à la psychanalyse est particulièrement nécessaire pour savoir mettre en contact des paroles, des comportements relationnels d’un patient avec des pensées des pulsions inconscientes qui perturbent sa vie par des décisions inadaptées, ou inhibent son désir et son action.

 J’y ai été formé à l’association Lacanienne Internationale à Paris.

Cette pluralité des approches me permet de mieux saisir la complexité de la personne humaine, et de vous aider à prendre conscience de ce qui pour vous n’est pas conscient et qui vous retient, ou vous fait rater, afin de pouvoir le changer.

Je suis membre de la Fédération Européenne de Psychanalyse et Ecole Psychanalytique de Strasbourg.

Je vous propose en fonction de vos besoins :

Une psychothérapie longue ou une psychanalyse.

Si vous avez déjà pratiqué une thérapie brève ou courte, et que et que votre difficulté n’a pas été résolue. Il s’agit d’une démarche au long cours, dont la durée est indéterminée.

Une thérapie courte.

La durée d’une thérapie courte est d’un an à deux ans. Selon un rythme d’une à deux séances par semaine. Cette solution est adaptée aux personnes déjà installées dans leur vie, en général ayant passé le cap des quarante ans.

Une thérapie brève.

Elle dure d’une à vingt séances.  Oui cela peut-être une seule séance !  Il est fréquent que la première séance suffise à débloquer une situation.  La thérapie brève a donné naissance au coaching, à Palo Alto en Californie. En quoi cela consiste ?

  • Un objectif déterminé et à votre portée.
  • Un nombre de séances décidé à l’avance, selon un programme construit en fonction de vos problématiques.

C’est une solution adaptée si vous êtes jeune, et si vous n’avez jamais fait de thérapie.

Voici l’avis de D. V. une femme de 27 ans en arrêt depuis un an après la fin de ses études:

«  Cela faisait un an que ayant fini mes études avec trois masters j’étais incapable de faire quoique ce soit, envoyer des CV , me mettre sur LinkedIn. Jai contacté Eliezer qui m’a proposé dix séances. Dés la 1ère séance je me suis mis en recherche, et à la fin des dix séances j’ai reçu une proposition qui me convenait. Je remercie Eliezer pour son travail qui a levé les obstacles psychologiques à mon premier emploi.»

Quelqu’un à l’arrêt après avoir obtenu tous ses diplômes, c’est un cas de figure fréquent.

Voici l’expérience de S. B., un homme de 42 ans.

« Je viens de terminer une série de séances particulièrement profitables avec M. Berkowitz, qui a su, par son écoute patiente et bienveillante et la relation de confiance que nous avons construite, m’aider à passer des caps importants dans ma vie, sur le plan professionnel et personnel. J’ai pu aborder avec lui les aspects les plus profonds comme les plus pratiques, travailler sur l’amélioration de mes relations avec mon épouse et mes enfants, mon rapport à la hiérarchie, la discipline de vie et la conception d’une ligne directrice qui me soutient. Je lui en suis très reconnaissant. »

Les séances se pratiquent à distance ou dans mon cabinet selon que vous êtes loin ou proche. Elles constituent un travail sur des problématiques de fond, afin de vous donner confiance et de lever vos freins.

Combien cela va me coûter ?

Cela dépend de la durée. Le tarif de la séance est de 60 euros.

Je pratique deux autre tarifs, 30 euros et 5 euros, en fonction de vos ressources et dans le cas où votre problématique nécessite un travail sur la durée.

Est-ce que vraiment cela va être efficace ?

Le bénéfice est garanti. Voici ce que vous gagnez :

  • Se connecter à son désir authentique.
  • Se projeter dans l’avenir.
  • Prendre confiance en soi.
  • S’engager dans l’action.
  • La joie de réussir.

Sortir de l’inhibition. Guérir de l’anxiété et de l’angoisse. Libérer son énergie en s’engageant dans sa vie.

Prenez contact.